28 avril 2009

Rencontres

Un chef sushi irrascible qui montre à Clémentine comment on doit manger les sashimi: prendre un morceau de poisson, le tremper dans la sauce au soja, le reposer dans le bol, puis le ramener à la bouche avec du riz.

Plus tard, quand Patrick et Séverine nous ont rejoint dans le restaurant, il recommence l'explication avec Patrick.

Un groupe de retraités minuscules à notre arrivée à l'aéroport.

Le staff de l'Otchanomizu Inn derrière le comptoir de la réception. Sympathique et en surnombre.

Une nuée de gamins qui reviennent de l'entraînement de base-ball sur leurs vélos, tous habillés de la tenue de leur équipe.

A Kyoto, un couple de français et leurs deux bébés (des jumeaux?) sur le même palier que notre chambre. Lui est gendarme. Ils sont là depuis 2 ans, je crois.

Nous sommes dans une gare, sans Séverine, en train de demander à un japonais s'il s'agit du train que nous devons prendre. Une jeune fille nous aide en bon anglais, s'éloigne puis revient vers nous: "Vous êtes français? Je vous ai reconnus à votre accent." Elle est franco-japonaise et revient justement de ses vacances en France.

Dans le train qui nous emmène chez les Tada, la conversation s'établit avec une japonaise habillée de noir. Elle a beaucoup d'amis occidentaux, parle très bien anglais. Elle va à l'enterrement d'un ami. J'hésite à lui laisser ma carte de visite, j'y renonce finalement. Nous devons descendre. J'ai oublié dans le train le cadeau pour les Tada.

Après une soirée à Kyoto, nous sortons du mauvais côté de la gare. En cherchant la direction de l'hôtel, nous sommes aidés par un groupe d'ouvriers hilares. J'ai oublié la raison de cette hilarité.

À Kamakura, dans le temple qui abrite le Daibutsu. Dans un groupe d'écoliers, un gamin nous apostrophe "America!". Il est assez surpris que je lui réponde "Furansu jin". En revenant vers la sortie par le jardin (les filles sont parties à cause de la présence hypothétique d'araignées), nous engageons la conversation avec un vieil homme qui travaille au temple. Il est ravi de parler anglais, nous explique qu'une famille d'écureuils habite dans les arbres, que le vent qui tombe de la montagne émet un son, et que la stèle est gravée avec un poème (forme plus longue du haïku)

Dans le temple orange à Kyoto, un groupe de lycéennes qui veulent être photographiées par Clem. Nous faisons une photo de groupe.

À Akihabara, dans un restaurant qui s'avère très chic, un serveur nous explique en détail ce que nous pouvons prendre. Il ne parle pas anglais, mais réussit à nous vendre une bouteille d'eau minérale vraisemblablement hors de prix (elle provient de la région où l'on produit le meilleur saké)

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